Nuisances sonores aériennes : taxe revue à la hausse

Les tarifs de la taxe sur les nuisances sonores aériennes ont été revus à la hausse pour les aéroports de Paris-Charles de Gaulle, de Nantes, et de Toulouse.

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La taxe sur les nuisances aériennes est due par les compagnies aériennes aux plus grands aéroports, à savoir ceux comptabilisant chaque année le plus grand nombre de mouvements (plus de 20 000 ou 50 000 mouvements par an selon la masse au décollage de l’avion).

Depuis 2005, la taxe finance ainsi la contribution des aéroports aux dépenses engagées par les riverains pour l’atténuation des nuisances sonores. Aujourd’hui, 1,2 million de personnes vivent dans le périmètre d’exposition au bruit de ces aéroports. 44,5 millions d’euros ont été récoltés en 2018 pour l’aide à l’insonorisation.

Depuis le 1er juillet 2019, les tarifs suivants s’appliquent : 

AERODROMES TARIF (en euros) au 1er octobre 2017 TARIF (en euros) au 1er juillet 2019
Paris-Charles de Gaulle 23,50 27
Paris-Le Bourget 40 40
Paris-Orly 33 33
Nantes-Atlantique 10 20
Toulouse-Blagnac 19 20
Beauvais-TIllié 4,50 4,50
Bordeaux-Mérignac 5 5
Lyon-Saint Exupéry 0 0
Marseille-Provence 6 6
Nice-Côte d’Azur 0,50 0,50

Dans son rapport pour 2019, l’Acnusa fixe la réduction des nuisances sonores comme une priorité. Quant à l’aéroport de Nantes-Atlantique, la concertation sur son réaménagement est en cours, et ce jusqu’à la fin du mois de juillet.